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Vidéo de dashcam : une preuve pour l'assurance

Par La rédaction Guide Dashcam

Comparatifs & guides d’achat de dashcams · Mis à jour le 07/07/2026

C'est la raison d'être de beaucoup de dashcams : disposer d'une preuve en cas d'accident. Voici ce qu'il faut savoir sur sa valeur et son utilisation.

La preuve est libre en France

En droit français, la preuve est libre : une vidéo peut être produite lors d'un litige, et c'est le juge, ou l'assureur, qui en apprécie la valeur. Une dashcam n'a donc pas besoin d'être « homologuée » pour que ses images comptent (nous démontons ce mythe dans la dashcam homologuée assurance).

Ce qui fait une preuve solide

Toutes les vidéos ne se valent pas. Une séquence a d'autant plus de poids qu'elle présente :

  • un horodatage avec date, heure et position GPS ;
  • une image nette permettant de lire les plaques ;
  • un fichier non modifié (le verrouillage automatique du capteur G lors du choc évite qu'il soit écrasé par la boucle) ;
  • idéalement, le contexte avant l'impact (enregistrement tamponné).

Comment la transmettre à l'assureur

  1. Verrouillez ou copiez immédiatement la séquence pour ne pas la perdre.
  2. Récupérez le fichier original, sans le retravailler.
  3. Joignez-le à votre déclaration de sinistre, avec le constat.

Les assureurs intègrent de plus en plus ces images pour départager les torts, notamment quand les versions s'opposent. Ces étapes s'inscrivent dans une marche à suivre plus large, du bord de la route à la déclaration : voir que faire de la vidéo après un accident.

Les limites

Une vidéo ne garantit pas gain de cause : elle s'ajoute au constat et aux autres éléments. Et elle doit avoir été obtenue dans un usage conforme au RGPD. Enfin, une image floue ou sans horodatage aura peu de valeur, d'où l'importance de bien choisir sa dashcam.

Information générale, ne constitue pas un conseil juridique.

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