Dashcam et RGPD : vos droits et devoirs
Par La rédaction Guide Dashcam
Comparatifs & guides d’achat de dashcams · Mis à jour le 07/07/2026
Une dashcam enregistre des données personnelles : plaques d'immatriculation, visages, parfois des voix. Le RGPD s'applique donc. Bonne nouvelle : pour un usage privé, les règles sont simples à respecter.
L'exception domestique
Le RGPD prévoit une exception pour les activités strictement personnelles ou domestiques. Filmer la route depuis votre véhicule, pour votre propre usage, entre généralement dans ce cadre : vous n'avez pas à déclarer quoi que ce soit.
Cette exception tombe dès que l'usage devient public ou professionnel.
Ce qui est interdit
- Diffuser les vidéos sur les réseaux sociaux ou une chaîne publique en laissant apparaître des plaques ou des visages identifiables.
- Filmer en continu des personnes dans un but de surveillance généralisée.
- Conserver sans limite des séquences sans raison.
Les bons réflexes
- Gardez les images uniquement le temps utile (un incident à traiter), puis supprimez-les.
- Ne partagez une séquence qu'avec les destinataires légitimes : votre assureur, les forces de l'ordre, la justice.
- Si vous devez publier une image, floutez plaques et visages.
Et pour l'assurance ?
Transmettre une vidéo à votre assureur pour établir les responsabilités après un accident est un usage légitime. C'est même l'un des intérêts majeurs de l'appareil : voir utiliser une vidéo de dashcam comme preuve.
En pratique
Le RGPD n'interdit pas la dashcam : il encadre la diffusion et la conservation des images. Pour un usage privé et raisonnable, vous êtes dans les clous. Pour tout le cadre légal, voir la dashcam est-elle légale en France et notre guide dashcam homologuée assurance.
Information générale, ne constitue pas un conseil juridique.